Cette année, j’ai eu trente ans. Mon père en a eu soixante.
Trente années nous séparent. Une génération.
Pourtant, il suffisait d’une même embarcation pour que cette distance disparaisse.
J’avais envie de lui montrer ce qui, depuis des années, me pousse à partir.
Non pas des paysages, mais cette manière qu’a le voyage de remettre les choses à leur place.
Alors je nous ai fait ce cadeau.
Avec Travelbase, nous avons pris la direction des lacs de Suède.
Huit jours en canoë. Deux pagaies. Quelques bivouacs.
Et le temps, enfin, de ne plus courir.
Mon père et moi n’avons jamais vraiment été des grands voyageurs ensemble.
Nous avons partagé beaucoup de choses, mais rarement une aventure où il fallait sortir du quotidien, accepter l’inconnu et simplement avancer au fil de l’eau.
Cette fois-ci l’idée était simple : prendre le temps.
Pagayer plusieurs heures par jour, installer notre campement le soir, cuisiner dehors, regarder le soleil disparaître derrière les arbres.
Revenir à quelque chose de très très simple, presque primaire.
Partie 1 — La préparation
Il existe une drôle d’excitation dans les jours qui précèdent un départ.
Les sacs envahissent le salon. On étale le matériel sur le sol, on vérifie une énième fois la liste, on se demande si l’on n’a rien oublié. Chaque objet trouve sa place dans un sac étanche, comme si l’ordre que l’on met dans ses affaires permettait aussi de mettre un peu d’ordre dans ses pensées.
Pour cette aventure, il ne s’agissait pas simplement de partir huit jours en canoë. Il s’agissait de partir avec mon père.
Nous avons échangé quelques messages pour préparer le voyage. Combien de vêtements faut-il emporter ? Est-ce qu’il fera froid la nuit ? Des questions banales, presque insignifiantes. Pourtant, elles avaient quelque chose de particulier. Elles annonçaient déjà le voyage. J’ai donné quelques indications à mon père, rien de plus. Travelbase nous avait fourni une liste du matériel à emmener, et la liste de ce qui serait fourni sur place, c’était bien suffisant pour nous organiser.
À mesure que le départ approchait, une évidence s’imposait : sur une rivière, chaque kilo compte. On apprend vite à distinguer le nécessaire du superflu. À laisser derrière soi ce qui rassure mais ne sert pas. Cette simplicité imposée est sans doute l’une des premières leçons de ce genre d’aventure.
Et mon père lui, est de ces hommes qui ne s’embarassent pas du superflu. Son sac me parut même très léger.
Lorsque tout fut enfin rangé dans nos sacs à dos, il ne restait plus qu’à fermer la fermeture éclair et accepter cette idée si particulière : pendant huit jours, notre maison tiendrait dans ces sacs, notre chemin suivrait le court des lacs et notre seule mission serait d’avancer.
Le voyage avait déjà commencé.
Ce qui est inclus avec Travelbase
🛶 Un canoë biplace avec les pagaies.
🛟 Les gilets de sauvetage.
🛶 Les bidons étanches pour transporter les affaires.
🗺️ L’itinéraire détaillé dans l’application Travelbase (avec les distances, les points d’intérêt et les bivouacs).
🏕️ Le matériel de camping (selon la formule choisie), comme la tente, les matelas et le réchaud.
🍝 Les repas pour toute la semaine (selon la formule choisie), avec les petits-déjeuners, les repas du soir et les encas.
🪵 Les abris DANO indiqués sur l’itinéraire, qui permettent de passer la nuit si l’un d’eux est disponible.
🎟️ Le PASS pour les écluses
Partie 2 - L'arrivée en Suède
Il y a des voyages qui commencent des mois avant le départ. Et puis il y a ceux qui semblent commencer à l’instant où l’on pose le pied sur le tarmac.
Avec Travelbase et Canoe Trip, tout avait été pensé en amont. Les vols, le transfert jusqu’au camp de base, les informations essentielles… Nous n’avions qu’une seule chose à faire : nous laisser porter.
Le matin même, nous quittions la France. Quelques heures plus tard, nous étions déjà au cœur des forêts suédoises. Le contraste était saisissant. En l’espace d’une journée, nous étions passés du tumulte des aéroports au silence des pins et des grands lacs.
À notre arrivée, une ranger nous accueillit avec un sourire chaleureux. Autour d’une carte, elle nous aida à construire notre itinéraire en fonction de nos envies et de notre niveau. Nous avions choisi l’itinéraire Moose. Une boucle qui nous ferait voir du pays, traverser plusieurs lacs, avec du portage parfois, et qui nous permettrait de couper sur certaines sections, si nous venions à ma,quer de temps ou d’énergie. Puis vint le temps des derniers conseils : apprendre à manœuvrer le canoë, utiliser le matériel de bivouac, comprendre les règles qui permettent de profiter de cette nature tout en la préservant.
Rien n’était laissé au hasard, mais rien ne semblait contraignant non plus. Tout était pensé pour que, dès les premiers instants, on se sente libre.
Avant de partir, nous avons pris le temps de souffler. Un café pour moi, un thé pour mon père. Le camp de base disposait de tout le confort nécessaire pour préparer sereinement l’aventure : des douches, des toilettes, un espace où vérifier une dernière fois notre équipement.
Et enfin, ce moment que j’aime tant.
Celui où l’on ouvre les sacs étanches une dernière fois pour s’assurer que tout est à sa place. Celui où l’on charge le canoë avec un mélange d’excitation et d’appréhension. Celui où l’on jette un dernier regard vers la terre ferme, en sachant que les prochains jours se vivront au rythme de l’eau.
Quelques minutes plus tard, les pagaies entraient dans le lac pour la première fois.
L’aventure pouvait enfin commencer.
Partie 3 — Les premiers coups de pagaie
Nous avons quitté le camp en milieu d’après-midi. Devant nous, quelques heures de lumière avant que le soleil ne disparaisse derrière les forêts suédoises. Juste assez de temps pour trouver un endroit où installer notre premier bivouac.
Les sacs étaient chargés, les gilets ajustés. Il ne restait plus qu’à pousser le canoë sur l’eau.
Les premiers coups de pagaie ont quelque chose d’universel. Ils sont hésitants, presque timides. On cherche son équilibre, on apprivoise l’embarcation, on apprend à avancer ensemble. Puis, progressivement, les gestes deviennent plus fluides. Le canoë cesse d’être un simple moyen de transport ; il devient le prolongement de nos mouvements.
Mon père comme moi découvrions ce plaisir si particulier de glisser sur l’eau. Sans moteur, sans bruit. J’ai descendu le Yukon sur 1200 kilomètres en packraft, mais la sensation était bien différente sur le canoë. Seulement le clapotis des pagaies qui rompaient la surface du lac, avant que le silence ne reprenne sa place.
La météo semblait avoir choisi son camp. Un ciel d’un bleu limpide, une légère brise juste assez présente pour rafraîchir l’air, et cette lumière nordique qui donne aux paysages une douceur presque irréelle.
Autour de nous, les forêts plongeaient jusqu’au bord de l’eau. Les rivages défilaient lentement, alternant entre falaises de granit, plages discrètes et petites îles couvertes de pins. L’eau était si calme qu’elle reflétait le ciel comme un miroir, brouillant parfois la frontière entre le réel et son reflet.
Nous ne cherchions pas à aller vite.
À cet instant, nous ne pensions déjà plus à notre quotidien.
Nous étions simplement deux hommes dans un canoë, portés par l’eau. Rien de plus. Deux hommes et la nature pour territoire à explorer.
Partie 4 - Premier bivouac sauvage
À mesure que le soleil descendait, il était temps de penser à la nuit.
En Suède, de nombreux abris DANO sont disséminés le long des lacs. Simples mais confortables, ils permettent aux voyageurs de passer la nuit à l’abri des intempéries. Nous en avions repéré plusieurs sur notre itinéraire et espérions nous y installer pour cette première soirée.
Mais, à notre arrivée, ils étaient déjà occupés.
Loin d’être une déception, ce contretemps nous a finalement offert quelque chose de plus précieux : notre premier vrai bivouac sauvage.
Nous avons repris les pagaies et poursuivi notre route jusqu’à apercevoir une petite avancée de terre. Une crique discrète permettait d’accoster facilement le canoë. À quelques mètres de l’eau, une vaste étendue herbeuse s’ouvrait entre les pins. Personne aux alentours. Seulement le vent dans les arbres et le clapotis du lac contre la coque.
C’était ici.
Le droit d'accès à la nature - Allemansrätten
En Suède, il existe un principe que j’aimerais vraiment voir davantage ailleurs : l’Allemansrätten, le droit d’accès à la nature. Il permet à chacun de se déplacer librement, de marcher, de pagayer ou même de bivouaquer une nuit en pleine nature, même sur certains terrains privés, à condition de respecter quelques règles simples. Ici, la liberté va toujours de pair avec la responsabilité.
Nous avons tiré le canoë hors de l’eau, installé la tente face au lac et commencé à prendre possession des lieux, comme si cet endroit nous avait attendus. Nos objectifs étaient très simples : monter le camp, préparer le repas, remplir les gourdes, observer le soleil décliner.
Cette première soirée donnait le ton du voyage.
Nous étions venus chercher des paysages. Nous trouvions déjà bien davantage : le plaisir simple d’habiter, l’espace d’une nuit, un lieu qui n’appartenait à personne.
Je voyais déjà le sourire qui ne quittait plus le visage de mon père, et là je trouvais tout le sens de ce voyage, dans son bonheur.
Ce soir là nous avons dégusté notre premier repas ensemble, face aux lacs. Deux lyophilisés au curry, quelques saucissons en sticks, et des pringles en guise d’apéritifs pour célébrer le début de notre belle aventure.
Puis nous sommes allés nous coucher pas trop tard, pour préserver les organismes pour le lendemain.
Partie 5 - Le rythme des lacs
Il y a un moment, dans chaque voyage, où l’on cesse de regarder sa montre.
Les journées finissent par se ressembler, mais elles ne deviennent jamais monotones. Elles suivent simplement un autre rythme. Celui de la lumière qui traverse la toile de tente au petit matin. Celui du café que l’on prépare encore emmitouflé dans sa polaire. Celui des sacs que l’on referme avant de remettre le canoë à l’eau.
Très vite, nous avons trouvé notre cadence.
Quelques heures de navigation, une pause sur une plage ou un îlot de granit chauffé par le soleil, un pique-nique improvisé, puis de nouveau les pagaies qui viennent troubler la surface parfaitement lisse des lacs.
Naviguer en canoë a quelque chose d’apaisant.
Ici, il n’y a ni courant à suivre, ni destination à atteindre à tout prix. Seulement l’immensité des lacs, les forêts qui semblent ne jamais finir et cette sensation de glisser lentement dans un paysage qui ne demande rien d’autre que d’être contemplé.
Nous parlions peu. Nous rigolions parfois. Nous avancions à notre rythme.
Le deuxième jour, nous sommes arrivés assez tôt sur notre lieu de bivouac. C’était notre premier abri DANO, ces refuges en bois disséminés un peu partout sur les rives des lacs. Comme nous avions le temps, nous avons choisi d’y rester et de profiter pleinement de l’endroit.
Installés sur les bancs en bois, bercés par le silence de la forêt, le temps semblait s’être arrêté. J’en ai profité pour tenter une première partie de pêche… sans grand succès.
Ce n’était pas bien grave. Le soleil commençait à disparaître derrière les arbres, les saucisses grillaient doucement au-dessus du feu, les marshmallows finissaient de dorer, et pour être honnête, nous n’avions besoin de rien de plus.
Nous parlions peu, non pas parce que nous n’avions rien à nous dire, mais parce que le silence avait enfin trouvé sa place entre nous. Il n’était plus nécessaire de le combler. Il faisait partie du voyage, au même titre que le vent ou le bruit régulier des pagaies entrant dans l’eau.
Chaque journée apportait son lot de découvertes : une petite île où faire une pause, une crique parfaite pour se baigner, un rocher sur lequel s’allonger quelques minutes, ou simplement une lumière différente qui transformait complètement le paysage.
Le canoë nous obligeait à ralentir.
Impossible de traverser ces lacs à toute vitesse. On avançait à notre rythme, celui de nos bras, de notre énergie et de nos envies. Et c’est sans doute ce qui rendait cette aventure si particulière.
Partie 6 - Les portages
À première vue, le Canoe Trip pourrait donner l’impression d’être une aventure paisible, où il suffit de pagayer quelques heures par jour avant de trouver un endroit où planter sa tente.
La réalité est un peu plus nuancée.
Les grands lacs sont reliés entre eux par de courts passages, parfois traversés par des rapides ou des barrages infranchissables. À ces endroits-là, une seule solution : sortir le canoë de l’eau et poursuivre le voyage à pied.
Ces portages font partie intégrante de l’aventure. Et en ce troisième jour, nous l’avons bien compris.
Alors, on vide l’embarcation, on empile les sacs, on soulève le canoë au-dessus de nos têtes et l’on emprunte les petits sentiers qui traversent la forêt avant de retrouver un nouveau lac.
Pendant quelques centaines de mètres, le silence des pagaies laisse place au bruit de nos pas et à l’effort. Les épaules chauffent, les bras se fatiguent, mais ces parenthèses terrestres permettent aussi de redécouvrir le paysage sous un autre angle.
C’est comme ça que nous sommes passés d’un lac à un autre, une seule fois ce jour-ci, plusieurs fois les jours suivants.
Partie 7 - L'aventure
Les jours suivants, quelque chose a changé.
Les journées ont commencé à se ressembler, non pas parce qu’elles étaient monotones, mais parce qu’elles trouvaient enfin leur rythme. Chaque matin, nous démontions le camp, chargions le canoë, puis reprenions la route, ou plutôt le lac. Quelques heures à pagayer, un portage de temps à autre, une pause pour déjeuner sur un rocher, avant de repartir en quête de notre prochain bivouac.
Il y avait quelque chose de profondément apaisant dans cette répétition. Les gestes devenaient instinctifs. Nous parlions peu, mais cela n’avait plus vraiment d’importance. Le silence n’était jamais pesant. Il faisait partie du voyage, au même titre que le clapotis de l’eau contre la coque, le cri des mouettes ou le chant des oiseaux au loin.
Je crois que c’est à ce moment-là que j’ai compris que cette aventure ne se résumait pas aux kilomètres parcourus. Elle se cachait dans ces instants presque insignifiants : préparer un café face au lac, observer un coucher de soleil sans rien dire, partager un repas autour du feu ou simplement pagayer côte à côte.
À mesure que nous avancions d’un lac à l’autre, j’avais l’impression que le temps ralentissait. Les journées n’étaient plus rythmées par les horaires ou les notifications, mais par la lumière, le vent et l’envie de trouver un endroit où passer la nuit.
Ce que huit jours avec son père changent
La Suède a cette manière de ralentir les hommes.
Là-bas, les journées ne cherchent rien à prouver.
Les forêts se contentent d’être des forêts.
Les lacs accueillent le ciel sans jamais le retenir.
Tout semble rappeler que la vie n’est pas une course mais une traversée.
Au milieu de cette lenteur, j’ai regardé mon père sans le rôle que je lui avais toujours attribué.
J’ai vu son regard s’arrêter sur une lumière entre les arbres.
Je l’ai vu sourire devant des choses si simples qu’elles auraient échappé à beaucoup.
Je l’ai vu chercher son chemin, hésiter, plaisanter, se fatiguer, repartir.
Je l’ai vu prendre des cachets pour combattre ses courbatures.
J’ai vu quelqu’un qui, comme moi, essaie de faire de son mieux.
Et cette idée m’a profondément apaisé.
Parce qu’elle ne retire rien à ceux qui nous ont élevés.
Au contraire.
Elle les rend plus admirables encore.
Il faut beaucoup de courage pour avancer dans une vie dont personne ne possède la carte.
Beaucoup d’humilité pour continuer malgré les doutes.
Beaucoup d’amour aussi pour rassurer un enfant alors qu’on cherche encore soi-même où poser le prochain pas.
Nous oublions souvent que nos parents vivent leur première existence.
Ils n’ont jamais été parent avant nous.
Ils n’ont jamais eu l’âge qu’ils ont aujourd’hui.
Ils découvrent chaque saison au moment où elle arrive.
Comme nous.
Je crois que grandir ne consiste pas seulement à devenir indépendant.
Grandir, c’est accepter que ceux que l’on admirait ne sont pas des êtres intouchables.
Ce sont certes nos héros, mais ce sont aussi et surtout des êtres humains.
Et c’est précisément là que naît une autre forme d’amour.
Un amour débarrassé de l’illusion.
Un amour qui ne remercie plus seulement un père pour ce qu’il a donné, mais un homme pour tout ce qu’il a traversé.
En Suède, je pensais contempler des forêts.
Sans m’en rendre compte, c’est un visage que j’ai appris à regarder.
Conseils en vrac
Voyagez léger. Tout ce que vous prenez devra être transporté dans le canoë… et parfois sur votre dos lors des portages. Chaque kilo compte.
Privilégiez les sacs étanches. C’est probablement l’un des équipements les plus importants. Même avec une météo parfaite, l’eau finit toujours par s’inviter quelque part.
Prenez de bonnes chaussures. Il faut marcher sur des sentiers, parfois rocheux et humides, notamment pendant les portages. Une paire qui sèche rapidement est un vrai plus.
Ne sous-estimez pas les portages. Ils peuvent sembler courts sur la carte, mais avec le canoë et les affaires, l’effort est bien réel.
Prévoyez des vêtements pour plusieurs conditions. Même en été, les soirées peuvent être fraîches. Et lorsqu’on passe plusieurs jours dehors, le soleil, la pluie et le vent peuvent rapidement changer l’ambiance.
Gardez toujours une couche chaude accessible. Pas au fond du sac. Le soir, au bord du lac, elle peut devenir votre meilleure amie.
Ne cherchez pas forcément les meilleurs spots sur la carte. Certains des plus beaux bivouacs sont ceux que l’on découvre en avançant.
Arrivez au bivouac suffisamment tôt. Gardez-vous quelques heures avant la nuit pour trouver un endroit agréable, installer le camp et profiter du lieu.
Les abris Dano sont une bonne option, mais ne comptez pas forcément dessus. Ils peuvent être occupés. Il faut donc être prêt à bivouaquer ailleurs.
Prenez une petite lampe frontale. Même avec les longues journées d’été, elle reste indispensable au camp.
Pensez à la batterie de votre téléphone. Le réseau peut être limité et le téléphone sert notamment pour la navigation. Une petite batterie externe peut être utile.
Ne remplissez pas vos journées. Le but n’est pas de battre un record de kilomètres. Gardez du temps pour vous arrêter, vous baigner, explorer une île ou simplement ne rien faire.
Respectez les lieux. Vous allez évoluer dans une nature extrêmement préservée. On repart avec tout ce qu’on a apporté et on laisse le moins de traces possible.
Et surtout : acceptez de ralentir. C’est probablement mon conseil numéro un. Le Canoe Trip n’est pas une course. Les paysages sont là pour être regardés, pas simplement traversés.
Maintenant vous savez tout, ou presque, au sujet de cette aventure sur les lacs suèdois avec mon père. J’espère que j’aurai l’opportunité de refaire d’autres aventures comme celle-ci, avec mon père ou mes proches, parce « le bonheur n’est réel que s’il est partagé », n’est-ce pas ?
En attendant n’hésitez pas à me poser des questions si vous en avez, et ceux qui ont déjà eu la chance de vivre le même genre d’aventure, je serais ravi d’avoir vos retours sur vos expériences sur place!
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